Sri Lanka: deux ans de régime JVP/NPP

Dissanayake assiste à la 17e Journée nationale de commémoration des héros de guerre [Photo: Facebook/Anura Kumara Dissanayake]

Deux ans se sont écoulés depuis l'arrivée au pouvoir du Janatha Vimukthi Peramuna (Front de libération du peuple)/Pouvoir national du peuple (JVP/NPP) au Sri Lanka. Le 21 septembre 2024, le dirigeant du JVP/NPP, Anura Kumara Dissanayake, avait remporté l'élection présidentielle avec environ 42 pour cent des voix, soit plus de douze fois son score de 2019 (3,1 %). Lors des élections législatives qui ont suivi, deux mois plus tard, à la mi-novembre, le JVP/NPP, qui ne détenait que trois sièges au parlement sortant, a obtenu une majorité des deux tiers.

Deux jours avant l'élection présidentielle, le World Socialist Web Site dénonçait la campagne présidentielle du JVP/NPP comme «un piège pour la classe ouvrière sri-lankaise». Le JVP, avertissait-il, était « un parti capitaliste, imprégné de chauvinisme cinghalais et farouchement hostile à la classe ouvrière », qui avait « depuis longtemps abandonné ses prétentions socialistes et, au cours des trois dernières décennies, s'était complètement intégré à l'establishment politique ».

Deux jours seulement après les élections, le 23 septembre 2024, le WSWS avertissait : « Misant sur son image d’‘‘outsider’’, le JVP a fait des promesses limitées d’augmentation des dépenses sociales, tout en dénonçant la corruption manifeste de l’élite politique traditionnelle… »

«Tout cela était d'une malhonnêteté absolue. Le JVP s'est publiquement engagé à respecter les ‘‘paramètres’’ du plan de sauvetage du FMI négocié par [l'ancien président] Wickremesinghe.»

Les analyses politiques et les avertissements du WSWS et du Socialist Equality Party (SEP, Parti de l'égalité socialiste ) se sont avérés largement justifiés ces deux dernières années. Jetant ses promesses électorales aux orties, le gouvernement JVP/NPP a impitoyablement intensifié l'austérité dictée par le Fonds monétaire international, s'est allié à l'impérialisme américain et à ses alliés, et a déchaîné la répression d'État contre les travailleurs et les étudiants qui luttent de plus en plus contre les attaques lancées contre leurs conditions de vie et les coupes budgétaires dans l'éducation et les autres services publics.

Le JVP/NPP a été élu en exploitant la colère populaire massive contre les partis traditionnels de l'île : le Parti national uni (UNP), le Parti de la liberté du Sri Lanka (SLFP), ses rejetons désormais plus importants, respectivement le Samagi Jana Balawegaya (SJB) et le Sri Lanka Podujana Peramuna (SLPP), ainsi que les partis bourgeois tamouls et musulmans. Tous ces partis, soit en dirigeant des gouvernements successifs, soit en les soutenant, ont attaqué les droits sociaux et démocratiques des travailleurs et des ouvriers de l'île pendant des décennies.

Dans un contexte de crise sans précédent du capitalisme sri-lankais et d'effondrement du soutien populaire à ses partis traditionnels au pouvoir, des pans entiers de la classe dirigeante se sont tournés vers le JVP/NPP, qui n'avait jamais exercé de pouvoir auparavant, estimant qu'il était le mieux placé pour appliquer les diktats d'austérité socialement incendiaires du FMI.

Deux ans plus tôt, en 2022, le régime bourgeois du Sri Lanka avait été ébranlé par un soulèvement populaire d'ouvriers, de jeunes et de populations rurales pauvres, alimenté par les conditions économiques et sociales insoutenables engendrées par la pandémie de Covid-19, la guerre menée par l'OTAN contre la Russie et le défaut de paiement de la dette nationale par l'État. Après plus de trois mois de manifestations et de grèves massives, le président Gotabaya Rajapakse avait été contraint à la démission et à l'exil.

Le JVP/NPP a prouvé – du point de vue de la bourgeoisie sri-lankaise et de l'impérialisme mondial – sa compétence à gérer le pouvoir d’Etat par son rôle dans la répression du soulèvement de 2022. En collaborant avec le principal parti d'opposition, le SJB, et avec l'aide du Parti socialiste de première ligne (FSP), pseudo de gauche, et des bureaucraties syndicales, il a su détourner politiquement le mouvement de masse au profit de l'ordre sociopolitique en place, réclamant un gouvernement capitaliste intérimaire fondé sur la cabale des partis de droite au Parlement.

Lorsque la classe dirigeante a voulu imposer Ranil Wickremesinghe, fervent partisan de la droite et larbin impérialiste pro-américain, comme président par intérim par un vote des mêmes députés dont la destitution était réclamée par les masses, le JVP/NPP a contribué à légitimer cette manœuvre antidémocratique en présentant Dissanayake comme candidat.

Profitant de la confusion qui régnait parmi les travailleurs quant à la rapidité et à la facilité avec lesquelles leur « victoire » sur le détesté Rajapakse leur avait été volée, Wickremesinghe a rapidement eu recours à la répression pour dégager les rues et négocier, comme l’exigeait l’opposition, un « plan de sauvetage » du FMI.

Mais cette accalmie fut de courte durée. Face à une opposition populaire grandissante et à la difficulté persistante d'imposer la majeure partie des coupes budgétaires, des hausses d'impôts et des mesures de privatisation exigées par le FMI, des pans influents de la classe dirigeante en vinrent à considérer l'arrivée au pouvoir du JVP/NPP comme le moindre mal pour imposer une austérité draconienne et intégrer davantage Colombo à l'agenda prédateur de l'impérialisme américain et de son principal allié sud-asiatique, l'Inde.

Un instrument pour imposer l’austérité brutale du FMI

Dès son arrivée au pouvoir, le gouvernement Dissanayake a abandonné sa promesse électorale de renégocier l'accord de sauvetage du FMI et s'est engagé auprès du capital mondial à le mettre en œuvre intégralement.

Les budgets des deux dernières années, présentés par le président Dissanayake en sa qualité de ministre des Finances, ont marqué une intensification dramatique de la guerre contre les conditions de vie des travailleurs.

Ces budgets ont inclus des attaques brutales contre les revenus et les conditions de travail. Ils n'ont prévu que des augmentations salariales minimes, qui ne compensent en rien la baisse massive des salaires réels depuis 2022 ; ils ont continué d'alourdir la pression fiscale sur les travailleurs ; ils ont lancé la restructuration/privatisation de 400 entreprises publiques – un processus qui vise à supprimer des centaines de milliers d'emplois ; et ils ont créé des zones industrielles en vertu d'une nouvelle loi sur les investissements formulée pour « protéger les investissements » et garantir le rapatriement des bénéfices des capitaux étrangers.

Abandonnant toute trace de sa rhétorique anti-impérialiste passée, le gouvernement JVP a intégré Colombo encore plus étroitement dans l'offensive militaro-stratégique américaine contre la Chine et a renforcé ses liens avec Israël.

Les orientations pro-impérialistes du gouvernement transparaissent dans son attitude face à la guerre criminelle menée par les États-Unis et Israël contre l'Iran. Il a exprimé sa « profonde inquiétude » quant à la menace qui pèse sur la stabilité régionale et a appelé à une « désescalade », mais a catégoriquement refusé de nommer les agresseurs – les États-Unis et Israël – ni la victime de cette guerre d'agression non provoquée – l'Iran.

Il a adopté la même position concernant l'offensive génocidaire menée par Israël, avec le soutien des États-Unis, contre les Palestiniens de Gaza, appelant à la désescalade et à la retenue, sans nommer les États-Unis ni Israël, et encore moins les condamner pour des crimes de guerre monumentaux.

Le JVP/NPP a fait une série de promesses électorales à la minorité tamoule opprimée qui, comme on pouvait s'y attendre, se sont avérées être une cruelle supercherie. Parmi celles-ci figuraient: la libération des prisonniers politiques détenus pendant et immédiatement après les trois décennies de guerre civile, la restitution des terres occupées par l'armée dans le nord et l'est ravagés par la guerre à leurs propriétaires d'origine et la fourniture d'informations sur les disparus (dont la plupart ont été tués par les forces de sécurité).

Dans le but de recueillir les votes des Tamouls, le JVP/NPP a tenté, à l'approche des élections de 2024, de se distancer quelque peu de son long passé de chauvinisme cinghalais, qui comprenait un soutien sans faille à la guerre communautariste.

La poursuite de cette politique communautariste réactionnaire est clairement démontrée par les mesures prises par le gouvernement JVP/NPP pour l'enregistrement officiel du Tissa Vihaharaya, un temple bouddhiste construit illégalement par l'armée sur des terres saisies pendant la guerre à des familles tamoules déplacées, et par l'abandon de ses promesses électorales au peuple tamoul.

Lorsque Dissanayake affirme que son gouvernement défend « l'unité nationale » et la « réconciliation », il recourt à des euphémismes pour justifier le maintien d'un pouvoir majoritaire cinghalais. Le gouvernement JVP/NPP s'oppose farouchement à toute enquête sur les crimes de guerre perpétrés par l'armée durant la guerre civile et poursuit l'occupation militaire du nord et de l'est du pays.

Face à la résistance croissante des travailleurs aux mesures d'austérité du gouvernement, ce dernier a rapidement réprimé l'opposition par des méthodes d'État policier, invoquant des ordonnances de service essentiel contre les grèves et les manifestations et déployant la police et l'armée.

La désillusion croissante envers le gouvernement dirigé par le JVP s'est manifestée pour la première fois lors des élections locales de mai 2025. Son score a chuté d'environ 18 points de pourcentage par rapport aux élections législatives de six mois auparavant. Craignant une nouvelle érosion de son soutien, le gouvernement JVP/NPP a reporté, de manière antidémocratique, les élections provinciales.

L'un des principaux piliers du gouvernement est la bureaucratie syndicale. Les syndicats du JVP continuent d'appliquer l'interdiction de facto des grèves qu'ils ont imposée avant l'élection présidentielle, dans le cadre des efforts de leur parti pour convaincre la bourgeoisie qu'il était digne de gouverner. Les autres syndicats, quant à eux, cherchent à empêcher, et lorsque cela s'avère impossible, à étouffer toute action ouvrière. Aucun n'exige le rejet du programme d'austérité du FMI et des dettes contractées aux dépens des travailleurs par les gouvernements capitalistes successifs, et encore moins une grève et une action politique de masse de la classe ouvrière pour faire valoir ces revendications.

Début 2025, environ 100 000 agents de santé ont tenté de lutter contre la réduction de leurs indemnités, mais les responsables syndicaux n'ont appelé qu'à des grèves limitées d’une journée, avant d'abandonner toute action suite aux pressions du gouvernement. De même, en août de l'année précédente, les employés des postes avaient fait grève pendant une semaine, bravant la législation sur les services essentiels, mais les responsables syndicaux ont rapidement capitulé lorsque le gouvernement a fait appel à l'armée et à la police pour réprimer le mouvement, ordonnant aux travailleurs de reprendre le travail sans qu'aucune de leurs 19 revendications ne soit satisfaite.

Mais l'opposition à l'austérité du FMI et à ses exécuteurs étatiques, le JVP/NPP, ne cesse de croître. Récemment, des milliers d'agriculteurs ont manifesté pour réclamer un prix garanti plus élevé pour le riz, des subventions et d'autres aides à la culture. Début septembre, environ 5 000 professeurs d'université ont entamé une grève de deux jours. Des grèves et des manifestations ont également eu lieu parmi les cheminots, les employés de la sucrerie de Sevanagala et les étudiants opposés aux coupes budgétaires du gouvernement dans l'éducation.

En raison de ses attaques brutales des droits sociaux et démocratiques des travailleurs, des jeunes et des populations rurales pauvres, le gouvernement JVP/NPP fait face à une colère populaire grandissante. Selon le dernier sondage « L'humeur de la nation » de Verité Research, sa cote de popularité a chuté brutalement à environ 50 pour cent en juillet, contre un pic de 65 pour cent atteint en février dernier, après les élections.

Afin d'enrayer l'érosion de son soutien auprès des travailleurs et des populations rurales pauvres, le JVP/NPP a lancé une série de réunions publiques pour commémorer le deuxième anniversaire de son arrivée au pouvoir. D'ici la fin octobre, Dissanayake doit avoir tenu des réunions dans chacun des 25 districts du pays, sous le slogan « Deux ans de notre gouvernement – Une nation prospère ».

Incapable de montrer la moindre amélioration des conditions de vie de la population, Dissanayake persiste et signe en défendant la stratégie du JVP/NPP d'imputer la crise du capitalisme sri-lankais et mondial à la « corruption » d'une poignée de familles de l'élite qui dirigent les partis traditionnels depuis l'indépendance, aujourd'hui profondément discrédités. Avant l'arrivée au pouvoir du JVP/NPP, clame Dissanayake, « le Sri Lanka fonctionnait comme un ‘État noir’ », mais la situation serait en train de changer grâce à la « guerre contre la corruption » menée par le gouvernement et grâce à l'application de « l'État de droit ».

D'après les estimations de la Banque mondiale, près de 22 pour cent de la population vit dans la pauvreté, tandis que 10 pour cent se situe juste au-dessus du seuil de pauvreté. Environ 39 pour cent des ménages souffrent d'une alimentation insuffisante, et près d'un tiers des enfants de moins de cinq ans sont atteints de malnutrition. Les salaires du secteur public ont diminué de 33 pour cent depuis 2022. Une étude récente, basée sur les données de l'Organisation internationale du travail, classe le Sri Lanka au 120e rang sur 130 pays où le salaire minimum est le plus bas, derrière le Pakistan, le Népal, le Bangladesh et l'Inde.

La bourgeoisie, elle, peut célébrer un « Sri Lanka, nation prospère » sous le gouvernement JVP/NPP. Les grandes entreprises enregistrent des profits en constante augmentation. John Keells Holdings, le plus grand conglomérat coté en bourse du pays, a clôturé son exercice financier en mars 2026 avec une hausse de 143 pour cent de son bénéfice avant impôts. Commercial Bank, la plus grande banque privée du Sri Lanka, a annoncé un bénéfice de 17,49 milliards de roupies pour le deuxième trimestre 2026, soit une progression de près de 8 pour cent sur un an.

Tous les partis d'opposition soutiennent le programme d'austérité du FMI. Leurs appels à « ne pas imposer de fardeau aux masses » ne sont qu'une flagrante imposture.

Le parti pseudo de gauche FSP, qui avait salué l'élection du gouvernement JVP/NPP fin 2024 comme « l'expression des attentes du peuple », critique désormais ce gouvernement pour la poursuite du programme de ses prédécesseurs. Cependant, au lieu de dénoncer le JVP/NPP comme instrument au service de la bourgeoisie, ce parti continue de le présenter comme une alternative progressiste aux partis traditionnels, et exhorte à ce qu’on fasse pression sur le gouvernement pour qu'il suive la « bonne voie ».

La classe ouvrière et les travailleurs ruraux sont en conflit ouvert avec le gouvernement JVP/NPP. Dans le cadre du programme du FMI, ce dernier s'est engagé à intensifier drastiquement l'austérité et l'exploitation des travailleurs afin de dégager un important excédent budgétaire et de reprendre, d'ici 2028, le remboursement d'une dette de 5 milliards de dollars par an. De plus, il doit le faire dans un contexte de crise économique mondiale qui s'aggrave en raison de la guerre commerciale, des déséquilibres massifs et de la guerre mondiale en train de se développer.

Il faut armer la classe ouvrière d'une stratégie révolutionnaire

Le soulèvement de 2022 a révélé l'immense pouvoir social de la classe ouvrière, qui a pris une place de plus en plus importante et a dominé le mouvement de masse ayant renversé Rajapakse. Mais son enseignement fondamental est qu’il est urgent de construire dans la classe ouvrière une direction révolutionnaire qui se fonde sur le programme trotskyste de la révolution permanente, afin de mener la lutte pour instaurer l' indépendance et l'hégémonie politiques de la classe ouvrière. Cette direction pourra ainsi rallier tous les opprimés contre le capitalisme sri-lankais et, de concert avec les travailleurs du monde entier, contre l'impérialisme mondial.

Ce n’est qu’en développant un tel parti d’avant-garde que la classe ouvrière pourra imposer sa propre solution socialiste à la crise capitaliste – une solution qui rejette sa subordination aux impératifs de profit du capital national et international.

Le programme et la perspective sur lesquels fonder un tel parti et mobiliser la classe ouvrière et les travailleurs opprimés ont été élaborés dans la résolution principale, « La stratégie et le programme du SEP dans la lutte contre le gouvernement JVP et le capitalisme », adoptée à l'unanimité lors du 4e congrès national du parti le mois dernier.

Ce document retrace l'évolution du JVP, d'une organisation nationaliste petite-bourgeoise radicale à un parti au service du pouvoir bourgeois et de la contre-révolution sociale. Démystifiant l'affirmation que le JVP aurait été jadis « marxiste » ou « socialiste » avant de dégénérer, la résolution du SEP démontre que, dès ses débuts, le JVP était hostile à la classe ouvrière. S'appuyant sur un mélange hétéroclite de stalinisme, de guérilla maoïste-castriste et de populisme cinghalais, il prônait la subordination de la classe ouvrière à la prétendue bourgeoisie « patriotique », dénigrait les luttes économiques des travailleurs en les qualifiant de « luttes pour quelques tasses de porridge » et proférait des diatribes chauvines contre les travailleurs tamouls. Dès les années 1980, il agissait comme un instrument de la bourgeoisie et de son État, soutenant sans réserve la guerre anti-tamoule et la défense de l'État unitaire.

S’appuyant sur la lutte du RCL-SEP pour la révolution permanente et contre le JVP, la résolution du congrès esquisse un programme de lutte révolutionnaire pour la classe ouvrière en opposition à tous les partis et institutions de la bourgeoisie, y compris les appareils syndicaux pro-capitalistes.

Le SEP propose la formation de comités d'action, élus démocratiquement par les travailleurs dans chaque lieu de travail, plantation et grand centre économique, comme base pour mobiliser le pouvoir social des travailleurs, s'opposer à l'austérité du FMI et construire la force politique indépendante des travailleurs.

Le SEP souligne qu'il n'existe aucune solution progressiste pour les travailleurs dans le cadre du système capitaliste ou de l'État-nation. Nous appelons à la création d'un Congrès démocratique et socialiste des travailleurs et des masses rurales, fondé sur des comités d'action indépendants de travailleurs et de ruraux pauvres, afin d'élaborer un programme de politiques socialistes et de mener la lutte pour un gouvernement ouvrier et paysan.

Le SEP souligne le caractère international de la lutte, notant que les travailleurs sri-lankais doivent s'unir à la classe ouvrière internationale en coordonnant leurs comités d'action avec l'Alliance ouvrière internationale des comités de base (acronyme anglais IWA-RFC) et en faire le centre de coordination d'une riposte mondiale des travailleurs.

Les deux années de régime JVP/NPP ont pleinement confirmé l'analyse politique et les avertissements du WSWS et du SEP. Rejoignez le SEP et contribuez à en faire le parti révolutionnaire de masse qui mènera les luttes à venir pour un gouvernement ouvrier/paysan, dans le cadre de la lutte pour le socialisme international.

(Article paru en anglais le 1er octobre 2026)

Loading